EXIBITIONS

The Tyranny of Beauty

La galerie La Bank, Paris

«The Tyranny of Beauty», suite logique de son exposition londonienne «The Triumph of the Sign» et de son installation sur le Pont Neuf Astronomy Domine.

Sur une scénographie très simple sans parti pris spécifique, Jean-Charles de Castelbajac cumule différentes pièces aux techniques diverses. Ces pièces sont, dans la même logique, des techniques mixtes, des superpositions de peintures et de sérigraphies pour une grande part. Mais on trouve aussi des sculptures en plâtre portant perruque et des tapisseries de Flandres.

 

Les sujets sont eux-mêmes des superpositions orchestrant deux types de confrontations où des copies de peintures du XVIIIe siècle, entre autres, rencontrent soit les logos des cosmétiques du XXIe, soit les personnages disneyens de la première génération, la douce et naïve Blanche-Neige donc. Notons que les trois sculptures emperruquées sont des bustes de Marianne redessinés en fonction des critères de beauté auxquels se réfèrent les actuelles clientes, ou patientes peut-être, des chirurgiens esthétiques.

 

Cette exposition de Jean-Charles de Castelbajac se nourrit ainsi des ambiguïtés d’une posture identitaire qui nous pousse à rêver nos corps. Apte au mimétisme, tendant vers des idéaux normés, notre rêve d’image perfectionnée de nous-mêmes porte en lui une part d’annihilation et de monstruosité, mais le tout montré sous une forme dédramatisée, colorée et joyeuse.

 

“The Tyranny of Beauty” comes logically after his exhibition in London called “The Triumph of the Sign” and his installation on the Pont Neuf, “Astronomy Domine”.

With a very simple scenography without any specific preconceived view, Jean-Charles de Castelbajac adds on different pieces with diverse techniques. According to the same logic, these pieces are mixed techniques, overlays of paintings and screen paintings for a great part. But plaster sculptures are also to be found, wearing wigs and Flanders tapestries.

 

The subjects themselves are overlays staging two types of confrontation in which copies of paintings from the xviiith century, among others, come across either logos of the xxist century cosmetic brands, or Disney characters from the first generation, sweet and naïve Snow White for example. We should note that the three sculptures wearing wigs are Marianne’s busts redesigned according to the beauty criteria of today’s plastic surgeons’ clients, or maybe patients.

 

So this Jean-Charles de Castelbajac’s exhibition uses the ambiguities of an identity position which drives us to dream our bodies. Tending towards imitation and standardized ideals, our dream of a perfected image of ourselves bears a part of annihilation and monstrosity, but the whole is shown under a lightened up, colorful and joyful form.

 

 

 

 

 

 

 

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